sentiments verdoyants

sentiments verdoyants

Vie ..Poésie et Méditation
 
AccueilPortailFAQS'enregistrerMembresConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée

Partagez | 
 

 ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed

Aller en bas 
AuteurMessage
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 15 Aoû - 19:18

Un poème de Victor Hugo sur le Prophète

L'AN NEUF DE L'HEGIRE

Victor Hugo, le 15 janvier 1858


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L';air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "
Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 12:58

Johann Wolfgang von Goethe, le grand poete allemand

Johann Wolfgang von Goethe, né le 28 août 1749 à Francfort et mort le 22 mars 1832 à Weimar, est un poète, romancier, dramaturge, théoricien de l'art et homme d'État allemand, fortement intéressé par les sciences, notamment l'optique, la géologie et la botanique, et grand administrateur.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

« Vous devriez, dit Goethe, avoir étudié comme moi depuis cinquante ans l’histoire de l’Église pour comprendre comme tout cela se tient. Par contre, il est extrêmement curieux de voir avec quelles doctrines les mahométans [1] commencent leur éducation. Ils inculquent tout d’abord à leurs jeunes gens comme base de la religion la conviction, que rien ne peut arriver à l’homme qui ne lui soit déjà depuis longtemps prédestiné par une puissance divine, régulatrice de toutes choses, et les voilà cuirassés pour la vie ; ils sont tranquilles et n’ont presque plus besoin d’autre chose.
Je ne veux pas examiner pour l’instant ce qu’il peut y avoir de vrai, de faux, d’utile ou de nuisible dans la doctrine ; mais, au fond, il y a en nous tous un peu de cette croyance, bien qu’elle ne nous ait pas été enseignée. « La balle sur laquelle mon nom n’est pas inscrit ne saurait m’atteindre », dit le soldat dans la bataille. Et, sans cette assurance, comment conserverait-il son courage et sa sérénité au milieu des dangers les plus urgents ? L’enseignement de la foi chrétienne : « Pas un passereau ne tombe du toit sans la volonté de mon Père », n’a point d’autre origine. Il se réfère à une Providence, attentive aux choses les plus minimes et sans la volonté et le consentement de laquelle rien ne peut arriver. »


« C’est dans l’islam que je trouve le mieux exprimées mes idées ».

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:37

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Il a également dit :

« Nous les Européens avec tous nos concepts n’avons pas pu encore atteindre ce que Mohammed a atteint et nul ne pourra le dépasser. J’ai cherché dans l’histoire de l’humanité un homme qui en soit l’exemple idéal et je l’ai trouvé en la personne du Prophète Mohammed. Et ainsi doit se révéler la vérité et s’élever comme a réussi Mohammed à assujettir le monde entier par le monothéisme ».

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:39

Goethe refuses the christian view of Jesus and confirms the unity of Allah in a poem of his "Divan":

"Jesus felt pure and calmly thought
Only the One God;
Who made himself to be a god
Offends his holy will.
And thus the right(ness) has to shine
What Mahomet also achieved;
Only by the term of the One
He mastered the whole world"

"Jesus f|hlte rein und dachte
Nur den Einen Gott im Stillen;
Wer ihn selbst zum Gotte machte
Krdnkte seinen heil'gen Willen.
Und so mu_ das Rechte scheinen
Was auch Mahomet gelungen;
Nur durch den Begriff des Einen
Hat er alle Welt bezwungen."
(WA I, 6, 288 ff)

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:41

in the following verses Goethe also names Abraham, Moses and David as the representatives of the Oneness of God. It is a known fact that Goethe felt a strong dislike for the symbol of the cross. He wrote:

"And now you come with a sign ...
which among all others I mostly dislike.
All this modern nonsense
You are going to bring me to Schiras!
Should I, in all its stiffness,
Sing of two crossed wooden pieces?"

"Und nun kommst du, hast ein Zeichen
Dran gehdngt, das unter allen ...
Mir am schlechtesten will gefallen
Diese ganze moderne Narrheit
Magst du mir nach Schiras bringen!
Soll ich wohl, in seiner Starrheit,
Hvlzchen quer auf Hvlzchen singen?..."
Und sogar noch stdrker:
"Mir willst du zum Gotte machen
Solch ein Jammerbild am Holze!"

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:42

About the Quran


In his "Divan" Goethe says:


"Whether the Koran is of eternity?
I don't question that!...
That it is the book of books
I believe out of the muslim's duty."

"Ob der Koran von Ewigkeit sei?
Darnach frag' ich nicht ! ...
Da_ er das Buch der B|cher sei
Glaub' ich aus Mosleminen-
Pflicht"
(WA I, 6, 203)

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:46

was goethe muslim?

In another poem of the "Divan" Goethe says:

"Stupid that everyone in his case
Is praising his particular opinion!
If Islam means submission to God,
We all live and die in Islam."

"Ndrrisch, da_ jeder in seinem Falle
Seine besondere Meinung preist!
Wenn Islam Gott ergeben hei_t,
In Islam leben und sterben wir alle."
(WA I, 6, 128)

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:56

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]



Lamartine, who was a French historian, wrote in his ‘Histoire de la Turquie’, Paris, 1854, the following in praise of the Holy Prophet Hazrat Muhammad (peace be upon him):



“Never has a man set himself, voluntarily or involuntarily, a more sublime aim, since this aim was superhuman: to subvert superstitions which had been interposed between man and his Creator, to render God unto man and man unto God; to restore the rational and sacred idea of divinity amidst the chaos of the material and disfigured gods of idolatry, then existing.

Never has a mane undertaken a work so far beyond human power with so feeble means, for he had in the conception as well as in the execution of such a great design no other instrument than himself, and no other aid, except a handful of men living in a corner of the desert. Finally, never has a man accomplished such a huge and lasting revolution in the world…

If greatness of purpose, smallness of means, and astounding results are the true criteria of human genius, who would dare to compare any great man in modern history withMuham m ad? The most famous men created: arms, laws, and empires only. They founded, if anything at all, no more than material powers which often crumbled away before their eyes. This man moved not only armies, legislations, empires, peoples and dynasties, but millions of men in one-third of the inhabited world, and more than that, he moved the altars, the gods, the religions, the ideas, the beliefs, and the souls. On the basis of a Book, every letter of which has become law, he created a spiritual nationality, which blended together peoples of every tongue and of every race. He has left us – as the indelible characteristic of this Muslim nationality – the hatred of false gods and the passion for the One and Immaterial God…The conquest of one-third of the earth to his dogma was his miracle; rather it was not the miracle of a man but that of reason.

His life, his meditations, his heroic revilings against the superstitions of his country, and his boldness in defying the furies of idolatry, his firmness in enduring them for thirteen years at Makkah, his acceptance of the role of public scorn and almost of being a victim of his fellow countrymen: all these and finally, his migration, his incessant preaching, his wars against odds, his faith in his success and his superhuman security in misfortune, his forbearance in victory, his ambition, which was entirely devoted to one idea and in no manner striving for an empire, his endless prayers, his mystic conversations with God, his death and his triumph after death – all these… (served) to affirm conviction which gave him power to restore a creed…

Philosopher, orator, apostle, legislator, warrior, conqueror of ideas, restorer of rational dogmas, of a cult without images; the founder of twenty terrestrial empires and of one spiritual empire, that is Muhammad. As regards all standards by which human greatness may be measured, we may ask, is there any greatest man than he?”

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
chennOufmed
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 6208
Localisation : Meknes/MOrOccO
Emploi : PrOf
Loisirs : reading...
Date d'inscription : 08/01/2007

MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   Dim 22 Aoû - 13:58

Le grand poète A. de LAMARTINE

écrivait en 1854 (Histoire de la Turquie)

A propos du Prophète de l’Islam (Mohammad)



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]



« Jamais homme ne se proposa volontairement où involontairement un but plus sublime puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie.

Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècles après sa prédication, l’Islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’unité de Dieu, la Perse, le Korassan, la Transoxiane, l’Inde Occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet (1) ?

Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes.

Il a fondé sur un livre dont chaque lettre est devenue loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel (…).

Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand (…) ? »

_________________
أنـا كالعود أوتـــار () وصدعي عند مولاتي
J'aime mieux être homme à paradoxes
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed   

Revenir en haut Aller en bas
 
ce Qu'ils Ont dit de l'islam et prOphet mOhammed
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Que pensez-vous du R.A.B.M. ?
» ¤ Najoua Belyzel, son Histoire ¤
» douas
» Luca Turilli
» Comme une envie stupide... de synthé !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sentiments verdoyants :: cultureثقافة-
Sauter vers: